Archives du 26 septembre 2016

Réunion du conseil municipal à Plonéour-Lanvern

26 septembre 2016

PLONÉOUR-LANVERN

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Lundi soir, il a fallu une heure quinze aux élus pour épuiser la vingtaine de points de l’ordre du jour. Il faut dire que nombre d’entre eux traitait de dossiers techniques ou administratifs.

Avenir du terrain de camping
C’est au sujet de la vente du camping municipal que l’aspect formel a pris toute son importance. Après avoir refusé unanimement une vente à un tarif sensiblement inférieur aux estimations, le conseil devait débattre du « reclassement de tout ou partie de ces terrains », pour une urbanisation.

Elisabeth Huet a demandé à ce que « la commission PLU finisse d’abord son travail ». Point de débat qui sera résolu par une proposition de Danielle Daguerre recevant l’approbation de tous. Cette modification de zonage sera donc « proposée à la commission ». Le maire, Michel Canévet, en a profité pour signaler qu’une nouvelle « offre est en cours d’étude pour une partie du camping ».

« Pérennité du service de transport scolaire ? »
Une part importante de cette réunion a été consacrée aux affaires scolaires. Après un point sur la rentrée scolaire, l’assemblée a reconduit les différentes allocations et prestations scolaires et périscolaires, la subvention au Rased et la convention avec la CCPBS pour l’usage scolaire d’AquaSud.

Même unanimité pour voter les tarifs du transport scolaire communal. Pourtant, vu le peu d’élèves concernés (à peine une trentaine), Roland Jaouen s’interroge sur « la pérennité du service » et « sur ce que l’on peut faire pour rendre ce service plus attractif ». Si le tarif, « moins d’un euro par jour », précise André Quéau, semble abordable, l’ensemble des conseillers s’engagent à se pencher sur la question.

Le conseil en bref
Le choix des entreprises amenées à la réalisation du rond-point devant l’Espace Raphalen ont été choisis pour un montant 260.000 €. Espace Raphalen qui se verra orné d’une sculpture de 3,50 m, « Tumulus Celtique », léguée par Yvon Le Bellec, sculpteur natif de la commune.

Cinq circuits de randonnées ont, aussi, été inscrits au programme départemental. Un dossier porté par la CCPBS, pour lequel Joëlle Kersual a regretté l’absence de « prolongation avec la CCHPB, de travail à l’échelle du territoire ». Faisant constater la collaboration entre la commune et le Pays bigouden Sud, Michel Canévet sourit : « Les choses avancent, tout doucement ».

Le télégramme

Le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde à Landerneau, à l’occasion de l’université régionale du parti avec Michel Canévet

26 septembre 2016

LANDERNEAU

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Le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde (3e en partant de la gauche) était hier, à Landerneau, à l’occasion de l’université régionale du parti avec Michel Canévet.

Alors qu’à Guidel (56) se tenait, hier, l’université d’été du MoDem, en présence de François Bayrou, environ 120 membres de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) se sont réunis hier, au Family, à Landerneau,
à l’occasion de la deuxième université régionale du parti, présidé par Jean-
Christophe Lagarde. « Le problème numéro un en France, ce n’est pas l’identité. Ce n’est pas à cela que pensent les gens qui vont perdre leur emploi, par exemple. Il s’agit plutôt d’un chiffon rouge et, derrière, il y a toujours une lame », a fustigé le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, hier, à Landerneau, après les récents propos de l’ancien chef de l’État, au sujet de « nos ancêtres les Gaulois ».

« Bayrou n’est pas le centre »
L’UDI n’a pas de candidat à la primaire à droite. « Cela aurait impliqué que l’on se range derrière le vainqueur », précise Jean-Christophe Lagarde. Or, si ce devait être Nicolas Sarkozy, on l’a compris, ce serait problématique. Le parti centriste va bientôt inviter ses membres à voter pour un des candidats. À l’issue des primaires, il décidera de l’attitude à suivre. Se rallier au candidat qu’elle aura soutenu, s’il l’emporte ? Présenter son propre candidat, dans le cas contraire ? Soutenir quelqu’un d’autre ? « Je ne fais pas de politique fiction », répond prudemment Jean-Christophe Lagarde. Qui a des mots durs aussi envers François Bayrou (MoDem), dont il a été porte-parole à la présidentielle de 2007.

« Je ne comprends pas son attitude de rejet à l’égard d’Emmanuel Macron. Pour une fois que quelqu’un nous tend la main, il dit vouloir regretter une OPA de sa part sur le centre. Mais la politique, ce n’est pas de l’économie et Bayrou n’est pas le centre ». Jean-Christophe Lagarde souhaite, pour la présidentielle, un élargissement de la prochaine majorité face à la « place excessive des extrêmes », Le Pen et Mélenchon.

Bayrou appelle à voter pour Juppé
Hier, lors de son discours de clôture de l’université d’été du MoDem, à Guidel-Plages, François Bayrou a, lui, multiplié les critiques à l’encontre de l’ancien président de la République, sans jamais le nommer, pour légitimer son ralliement à Alain Juppé « un homme de volonté, de parole et d’honneur ». En clair, l’opposé de l’autre favori à la primaire, celui qui « préfère la division et l’affrontement ». D’ailleurs, si « cette option » remportait la primaire, François Bayrou se présenterait à la présidentielle. Dans le cas contraire, il saura aussi capitaliser sur son soutien à Alain Juppé.« Ce sera l’occasion de faire renaître le grand courant du centre français. »

Article Le Télégramme