Le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde à Landerneau, à l’occasion de l’université régionale du parti avec Michel Canévet

26 septembre 2016

LANDERNEAU

udiland

Le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde (3e en partant de la gauche) était hier, à Landerneau, à l’occasion de l’université régionale du parti avec Michel Canévet.

Alors qu’à Guidel (56) se tenait, hier, l’université d’été du MoDem, en présence de François Bayrou, environ 120 membres de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) se sont réunis hier, au Family, à Landerneau,
à l’occasion de la deuxième université régionale du parti, présidé par Jean-
Christophe Lagarde. « Le problème numéro un en France, ce n’est pas l’identité. Ce n’est pas à cela que pensent les gens qui vont perdre leur emploi, par exemple. Il s’agit plutôt d’un chiffon rouge et, derrière, il y a toujours une lame », a fustigé le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, hier, à Landerneau, après les récents propos de l’ancien chef de l’État, au sujet de « nos ancêtres les Gaulois ».

« Bayrou n’est pas le centre »
L’UDI n’a pas de candidat à la primaire à droite. « Cela aurait impliqué que l’on se range derrière le vainqueur », précise Jean-Christophe Lagarde. Or, si ce devait être Nicolas Sarkozy, on l’a compris, ce serait problématique. Le parti centriste va bientôt inviter ses membres à voter pour un des candidats. À l’issue des primaires, il décidera de l’attitude à suivre. Se rallier au candidat qu’elle aura soutenu, s’il l’emporte ? Présenter son propre candidat, dans le cas contraire ? Soutenir quelqu’un d’autre ? « Je ne fais pas de politique fiction », répond prudemment Jean-Christophe Lagarde. Qui a des mots durs aussi envers François Bayrou (MoDem), dont il a été porte-parole à la présidentielle de 2007.

« Je ne comprends pas son attitude de rejet à l’égard d’Emmanuel Macron. Pour une fois que quelqu’un nous tend la main, il dit vouloir regretter une OPA de sa part sur le centre. Mais la politique, ce n’est pas de l’économie et Bayrou n’est pas le centre ». Jean-Christophe Lagarde souhaite, pour la présidentielle, un élargissement de la prochaine majorité face à la « place excessive des extrêmes », Le Pen et Mélenchon.

Bayrou appelle à voter pour Juppé
Hier, lors de son discours de clôture de l’université d’été du MoDem, à Guidel-Plages, François Bayrou a, lui, multiplié les critiques à l’encontre de l’ancien président de la République, sans jamais le nommer, pour légitimer son ralliement à Alain Juppé « un homme de volonté, de parole et d’honneur ». En clair, l’opposé de l’autre favori à la primaire, celui qui « préfère la division et l’affrontement ». D’ailleurs, si « cette option » remportait la primaire, François Bayrou se présenterait à la présidentielle. Dans le cas contraire, il saura aussi capitaliser sur son soutien à Alain Juppé.« Ce sera l’occasion de faire renaître le grand courant du centre français. »

Article Le Télégramme

Publié le 26 septembre 2016, dans Actualités. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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