Archives du 20 février 2017

A l’occasion de deux débats, j’ai eu l’honneur de porter la voix du Finistère et du groupe centriste.

20 février 2017

A l’occasion de deux débats, j’ai eu l’honneur de porter la voix du Finistère et du groupe centriste.

mcdeb.jpg

A l’occasion de deux débats, j’ai eu l’honneur de porter la voix du Finistère et du groupe centriste.

Lors du bilan d’application des lois, j’ai rappelé l’erreur qu’est l’intégration des POS, les Plans d’occupation des sols, au sein du RNU, règlement national d’urbanisme. Les POS sont un enjeu territorial, nationaliser la question c’est réduire les possibilités d’adaptation de chaque territoire. J’ai donc interpellé mes collègues sur la nécessité d’une intégration des POS au sein des PLU.

Ma seconde intervention a acté mon engagement sur la question des disparités entre communes rurales et grandes villes. Les inégalités de subventions en matière de DGF sont inadmissibles !

Les communes et la politique locale sont les leitmotivs de ma politique en tant que Sénateur du Finistère et hier j’ai essayé de les défendre de mon mieux.

Voir les deux communiqués de presse du 21 février 2017

Présidentielle : Michel Canévet dans l’expectative

20 février 2017

Présidentielle : Michel Canévet dans l’expectative

mcof

Entretien
Michel Canévet, sénateur UDI et maire de Plonéour-Lanvern.

Allez-vous parrainer un candidat à la présidentielle ?
Oui. Mais je n’ai pas encore fait mon choix. Ce ne sera pas forcément une personne que je soutiendrai par la suite. Je suis très ouvert et très attaché à l’expression du plus grand nombre.

Donc un parrainage de « petit candidat » ?
Je suis susceptible de parrainer un petit candidat, oui. Mais pas forcément. Une personne dont les convictions seront conformes à mes valeurs. Sur l’Europe, par exemple. Sur une plus grande liberté d’entreprendre : ou encore pour un retour à l’équilibre du budget de l’État. Mais aussi sur le régionalisme, la place de la langue bretonne et de la région dans l’espace politique…

Vous pourriez parrainer Christian Troadec ?
Pourquoi pas !

Comment sentez-vous le climat de ces élections ?
Il y a un profond discrédit des personnages politiques. Les affaires qui sortent ne facilitent pas les choses pour les élus de terrain. Je ressens très fortement une colère des citoyens.

En tant que sénateur, quelle est votre réaction ?
Il faut que les élus soient exemplaires. Car dès qu’un personnage politique est touché par une affaire, c’est l’ensemble des élus qui est déconsidéré. Les gens sont exaspérés par certains comportements, affaires de détournements ou fraudes fiscales. Oui, il y a un vrai discrédit de la classe politique.

Et l’affaire Fillon ?
Ce n’est pas au niveau de la légalité que se pose le problème mais sur l’aspect moral. Le citoyen ne comprend pas qu’on puisse utiliser autant d’argent public au bénéfice de ses proches. Cela fait de gros dégâts dans l’opinion.

Au profit des extrêmes…
Bien sûr. Et cela va faire grand tort à cette élection présidentielle. Les partis extrémistes recueillent les voix des citoyens qui n’ont plus confiance.

Les citoyens souhaitent un renouvellement des élus…
On constate une grande défiance vis-à-vis des personnages politiques qui exercent le pouvoir depuis longtemps.

Quel candidat soutiendrez-vous ?
Je ne le sais pas pour l’instant. J’attends de voir les programmes qui permettront de sortir la France de la situation difficile dans laquelle elle se trouve.

Jean Arthuis, dont vous étiez proche, soutient Emmanuel Macron…
Oui. Et je reste proche de Jean Arthuis.

En tant que centriste, que pensez-vous donc du candidat Macron ?
Là encore, j’attends la présentation de son programme pour me prononcer. Macron peut être la solution, je ne ferme pas la porte.

Et François Bayrou ?
Je pense qu’il aura du mal à faire acte de candidature.