Archives du 31 mai 2018

Pêche au bar et 48ème parallèle : Question soumise le 31 mai 2018

31 mai 2018

Question orale N° 362 du 31 mai 2018

canevet1

Pêche au bar et 48ème parallèle

Question soumise le 31 mai 2018

M. Michel Canévet attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture et de l’alimentation concernant la pêche au bar le long des côtes françaises.

Dans le prolongement du Conseil de l’Union européenne des 12 et 13 décembre 2017, au cours duquel ont été fixés les totaux admissibles de captures (« TAC ») et quotas de pêche pour l’année 2018, le règlement de l’Union européenne n° 2018/120 du Conseil du 23 janvier 2018 précise les conditions de l’accord trouvé sur les quotas pour 2018 visant la pêche au bar européen.

Au-dessus du 48ème parallèle comprenant la Manche, la mer du Nord et l’Atlantique nord, la règle dite du « no-kill » encadre la pêche récréative tout au long de l’année. Pour les pêcheurs professionnels, une interdiction de pêche a été arrêtée pour les mois de février et mars. Les ligneurs auront quant à eux la possibilité de droit de pêcher jusqu’à 5 tonnes par an et les chaluts jusqu’à 1,2 tonne par an.

Au-dessous du 48ème parallèle, un quota de trois bars par jour par pêcheur récréatif fut instauré quand l’activité des professionnels n’est pas limitée.

Cette décision provoque une très large incompréhension chez les plaisanciers du nord Bretagne qui comprennent d’autant moins cette décision qu’ils avaient accepté de faire des efforts et milité pour l’augmentation de la taille des captures et l’interdiction du chalutage dans les frayères. De même, cette décision entraîne des conséquences financières dramatiques pour de nombreux magasins de matériel de pêche situés au-dessus du 48ème parallèle.

Lors des discussions de décembre 2017, il avait été évoqué la possibilité d’autoriser à nouveau la prise d’un bar par jour et par plaisancier en fonction des résultats des prochaines analyses scientifiques du conseil international pour l’exploration de la mer, attendues au printemps 2018.

Il lui demande donc, au regard de ces résultats, d’examiner cette possibilité dans les meilleurs délais.

Pôle métropolitain. Un débat le 12 juin 2018

31 mai 2018

GUILER SUR GOYEN

Les élus du Haut Pays bigouden, réunis jeudi à Guiler-sur-Goyen pour le conseil communautaire, ont pris connaissance de l’état d’avancée du projet de création d’un pôle métropolitain Cornouaille. Ce pôle regroupera le Haut Pays bigouden, le Pays bigouden sud, le Cap-Sizun, Douarnenez, Quimper Bretagne Occidentale, le Pays fouesnantais et Concarneau Cornouaille. Son coeur de cible sera d’assurer le développement équilibré et solidaire de la Cornouaille. L’échéance est reculée de janvier à mars 2019. Pierre Plouzennec, président du Haut Pays bigouden, a instamment appelé les élus du territoire à venir le 12 juin, à Fouesnant, pour débattre des enjeux.

« Monter au front »

Pour le président, il faudra, lors de cette date, « monter au front pour qu’il n’y ait pas de non-dits. Et bien s’entendre sur ce que doit être cet outil nécessaire, où il faut être impliqué avec la prise en compte des territoires plus modestes. Toutes les choses devront être dites ». Ce pôle « préfigure, peut-être, de la taille du futur EPCI (Établissement public de coopération intercommunale, NDLR) qui existera dans dix ou vingt ans », remarquait-il.

Maintenir la proximité

Le sénateur élu communautaire Michel Canévet a souligné que « ce pôle est la contrepartie pour maintenir la proximité », car le territoire « est dépendant de Quimper pour différentes fonctionnalités », suivi par le président, conscient que le Haut Pays bigouden « n’est rien sans Quimper ». Pierre Plouzennec a fait remarquer que l’AOCD (Agence Ouest Cornouaille développement) et le Sioca (Syndicat intercommunautaire Ouest Cornouaille aménagement), « nos outils actuels, seront intégrés dans le pôle ». Sur les 40 délégués au pôle métropolitain, le Haut Pays bigouden en aurait quatre.

Les rapports de vassalité exclus

Les élus ont posé différentes questions concernant la gouvernance, le très haut débit, les ressources financières, le futur Scot (Schéma de cohérence territoriale) de Cornouaille ou la contribution des EPCI. Peu de réponses ont été apportées, mais les élus n’entendent pas être dans un rapport de vassalité : « Quimper est là où il est parce qu’il est au milieu de quelque chose ! », a résumé Pierre Plouzennec, précisant toutefois que ce sont les compétences de la communauté de communes qui seront portées à cet échelon. « On ne retire rien aux compétences communales », concluait-il.

© Le Télégramme

Gens du voyage : une aire d’accueil de 30 places

31 mai 2018

GUILER SUR GOYEN

Les élus du Haut Pays bigouden et du Pays bigouden sud, réunis jeudi lors du conseil communautaire, ont décidé en 2017 de travailler sur la création d’une aire d’accueil de 30 places, pour les gens du voyage sur Pont-l’Abbé. Jeudi, les élus ont donné quitus pour une convention de groupement de commande pour le choix du maître d’oeuvre, la réalisation des travaux et la gestion de cette aire. Pierre Plouzennec, président du Haut Pays bigouden, a précisé que « cette future aire d’accueil ne réglera pas le phénomène saisonnier ». Balle saisie au bond par Plovan et Plonéour qui font face depuis quelques jours à une installation conséquente de caravanes sur la ZA de Pencleuziou, à Plovan, et sur la ZA de Kerlavar, à Plonéour.
Des communes et des riverains qui s’inquiètent, d’autant plus que « quatre grands rassemblements sont prévus cet été sur Penmarc’h et Pont-l’Abbé », selon le sénateur Michel Canévet. Pour Pierre Plouzennec, un brin ironique : « c’est une chance que le propriétaire des terrains soit la collectivité (Le Haut Pays bigouden, NDLR) ». Mais il a appelé à « être solidaire entre communes », soulignant qu’il allait falloir « se parler entre municipalités pour harmoniser les pratiques et ne pas être trop coulant ». Très haut débit. Le Haut Pays bigouden va toucher 510.309 € du fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2018. Une somme qui sera entièrement réaffectée au déploiement du très haut débit. Commerce de Gourlizon.
Le nouveau commerce communautaire de Gourlizon sera loué à un exploitant, propriétaire du fonds de commerce, avec un bail commercial de 9 ans. Pour un coup de pouce au démarrage, le loyer initial de 500 € mensuel est porté à 350 € la première année. ZA de Kerguélen. Plozévet cède gratuitement une parcelle de 2.117 m² au Haut Pays bigouden, déjà propriétaire d’un hectare sur cette zone d’activités à vocation artisanale, à Kerguélen.
© Le Télégramme

Minuit 25 ce matin, sous la présidence de Vincent Delahaye, nous sommes 5 membres du groupe de l’Union Centriste en séance jusqu’à 1h30 du matin

31 mai 2018

SÉNAT

mcplf5

Minuit 25 ce matin, sous la présidence de Vincent Delahaye, nous sommes 5 membres du groupe de l’Union Centriste en séance jusqu’à 1h30 du matin pour avancer sur le projet de loi relatif à la réforme ferroviaire, l’occasion pour moi et Françoise Gatel (UC 35) de rappeler notre vive opposition à l’instauration d’une nouvelle écotaxe que demande certains Sénateurs par amendement à cette heure tardive.

Michel Canévet, sénateur du Finistère

31 mai 2018

SÉNAT

Participation globale au cours des 12 derniers mois (hémicycle et commissions)

mcpart