Pour la Conseillère régionale Isabelle Le Bal et le Sénateur Michel Canévet : « Maintenir l’aéroport de Quimper, c’est s’ouvrir au monde »

6 juin 2019

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Pour la Conseillère régionale Isabelle Le Bal et le Sénateur Michel Canévet : « Maintenir l’aéroport de Quimper, c’est s’ouvrir au monde »

« Contrairement à Daniel Le Bigot (conseiller municipal de Quimper) qui se prononce pour la fermeture de l’Aéroport de Quimper, nous réaffirmons très clairement notre engagement pour le maintien et le développement de l’aéroport de Quimper, à la desserte aérienne régulière vers Paris, au développement des usages comme par exemple l’hélicoptère ou l’aviation d’affaires ou de loisirs et, nous le souhaitons, à l’ouverture demain vers d’autres destinations européennes », ont tenu à réagir la Conseillère régionale Isabelle Le Bal (Modem) et le Sénateur Michel Canévet (Union centriste).

« Interdire l’avion là où un train parcourt le même trajet en moins de cinq heures, c’est avoir une vision incomplète, voire « déconnectée », de la réalité. Comme le définissait le rapport Brundtland en 1987, « le développement durable doit être à la fois économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement tolérable. Le social doit être un objectif, l’économie un moyen et l’environnement une condition ».
Le développement durable, ce n’est donc pas que la protection de l’environnement, à laquelle nous sommes d’ailleurs tous attachés, c’est aussi notre façon de vivre et de travailler. L’économie et la mobilité sont au cœur de notre avenir commun.

La Bretagne est éloignée des centres de décisions de l’Europe. Le Finistère ne peut être laissé pour compte en raison d’un développement de la métropole rennaise et son arrière-pays qui, eux, bénéficient d’un TGV ultra performant.

Le décalage risque encore de se creuser entre l’est et l’ouest de la Bretagne si l’on supprime l’avion avant d’avoir eu la garantie d’une desserte ferroviaire du Finistère à 3h de Paris. Sans TGV rapide, l’avion restera incontournable. N’en déplaise à Daniel Le Bigot, il n’y a pas d’alternative viable pour la Cornouaille aujourd’hui.

Faut-il d’ailleurs rappeler que l’arrêt de l’aéroport de Notre Dames des Landes comportait un engagement de rééquilibrage pour les autres aéroports de Bretagne ?

L’obligation de service public soutenue unanimement par l’État et les collectivités bretonnes est un engagement fort de solidarité, d’équilibre et d’aménagement des territoires. C’est aussi pour la jeunesse qui voyage beaucoup une ouverture sur le monde.

La Cornouaille doit rester une terre d’emplois, d’innovation et de mobilité et l’avion est une nécessité. Nous souhaitons que cette solution de service public porte ses fruits et fasse plus tard l’objet d’une évaluation pragmatique, responsable et partagée par tous les acteurs. Soutenir la proposition du député RUFFIN, c’est condamner quasiment toutes les liaisons aériennes en France vers Paris. C’est un non-sens pour les acteurs économiques qui ont besoin de rencontrer leurs clients, même éloignés, et pour les finistériens qui ont le droit de choisir leur mode de déplacement », estiment les deux élus cornouaillais.

Isabelle Le Bal,
Conseillère régionale
Michel Canévet,
Sénateur du Finistère

Publié le 6 juin 2019, dans Actualités, Communiqués de presse, Transports. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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