Archives de Catégorie: Bretagne

Cérémonie des vœux : Président de région à la maison de la Bretagne à Paris

24 janvier 2020

PARIS

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Cérémonie des vœux Président de région à la maison de la Bretagne à Paris. Les explorateurs bretons à travers le monde pour la sensibilisation aux questions maritimes dont Marie Tabarly ou les représentants de la mission Tara ont exposé leurs activités.

Rencontre de Breizh Media et de bretons au Sénat à l’occasion du nouvel an en présence d’Alan Stivell, rappelant l’importance de la culture bretonne

21 janvier 2020

SÉNAT

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Rencontre de Breizh Media et de bretons au Sénat à l’occasion du nouvel an en présence d’Alan Stivell, rappelant l’importance de la culture bretonne.

L’amendement « ñ » du sénateur Michel Canévet adopté : pour la première fois, le Sénat reconnait la légalité du « ñ »

16 janvier 2020

SÉNAT

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L’amendement « ñ » du sénateur Michel Canévet adopté : Pour la première fois, le Sénat reconnait la légalité du « ñ »

« Une victoire considérable pour tous ceux qui se battent pour la reconnaissance du « ñ » notamment par les services d’état civil », s’est félicité le Sénateur (Union centriste) du Finistère Michel Canévet, après le vote favorable de ses collègues.

Ce jeudi, en fin d’après-midi, les sénateurs ont en effet adopté l’amendement que Michel Canévet avait déposé dans le cadre de la proposition de loi relative à « la déclaration de naissance auprès de l’officier d’état civil du lieu de résidence des parents ».

« Au moins, le Sénat a pris ses responsabilités et cela contre l’avis du Gouvernement. Cette fois, plus d’ambigüité : le « ñ » a été « légalisé » et si l’Assemblée nationale nous suit, la fameuse liste des signes diacritiques sera bientôt inscrite dans le code civil, en y incluant le « ñ ». C’est une étape cruciale qui vient d’être franchie ».

Pour défendre son raisonnement devant ses collègues, le sénateur avait, dans l’exposé des motifs, pris soin d’écarter tout risque d’irrecevabilité.

« D’un point de vue constitutionnel, il ne s’agit pas de modifier la circulaire du 23 juillet 2014 par voie législative -ce qui serait contestable-, mais bien de compléter l’article 57 du Code civil en y indiquant la liste complète des signes diacritiques et des ligatures acceptés par la langue française, puisque, comme l’indique l’article 34 de la Constitution, « La loi fixe les règles concernant : (…) la nationalité, l’état et la capacité des personnes, les régimes matrimoniaux, les successions et libéralités » », expliquait-il.

Pour rappel, l’ « Etat » d’une personne est constitué par l’ensemble des règles qui définissent sa personnalité juridique notamment par ses prénoms et nom de famille, son lieu et sa date de naissance, sa filiation…

« Légiférer sur le prénom d’un enfant relève donc bien de la compétence législative », en concluait donc le Sénateur.

Cette mise au point faite, le Sénateur a pu mettre en exergue deux arguments :

Le premier, en considérant, « contrairement à ce que laisse entendre la Ministre de la Justice », que le « ñ » fait historiquement partie de la langue française.

« Comme l’a démontré Bernez Rouz -Universitaire breton reconnu, spécialiste de la langue bretonne et Président du Conseil culturel de Bretagne- dans une « Note sur l’utilisation du Tiltre ou du tilde dans la langue française et dans la langue bretonne », publiée le 28 août 2017, si le « ñ » est toujours utilisé dans les langues bretonne et espagnole, il l’a également été dans la langue française. Ainsi, la fameuse Ordonnance royale de 1539, dite de Villers-Cotterêts, qui impose l’utilisation de la langue française dans les actes de justice dans le domaine royal est rédigée en utilisant à plusieurs reprises des « ñ ». Or, cette Ordonnance est toujours appliquée, notamment par la Cour de cassation ».

Puis dans un second temps, le sénateur a rappelé la chronologie de l’affaire du petit Fañch. : le refus du Tribunal de Grande Instance de Quimper d’accepter ce prénom puis les décisions, au contraire favorables à la démarche des parents, de la Cour d’Appel puis de la Cour de Cassation.

« Dans ses conclusions, la Cour d’Appel, tout en admettant que le tilde ne figure pas dans la circulaire du 23 juillet 2014, a néanmoins reconnu que ce prénom avait déjà été accepté par un Procureur de la République de Rennes en 2002 et par un Officier d’Etat civil de Paris en 2009. « Cette écriture ne porte donc pas atteinte à la rédaction des actes en langue française » en a-t-elle conclu », rappelle le Sénateur.

Et le 17 octobre 2019, la Cour de cassation a confirmé l’arrêt de la Cour d’appel, l’enfant pouvant ainsi conserver son prénom écrit avec un « ñ ».

« On pouvait espérer que cette décision serait amenée à faire jurisprudence, mais le Ministère public a estimé que la Cour de cassation n’avait pas tranché sur le fond et a donc demandé aux maires relevant de son ressort de surseoir à l’enregistrement d’un prénom comportant un « ñ », et quelques semaines plus tard, une nouvelle procédure judiciaire a été entamée… ce qui m’a amené à présenter cet amendement ».  

Les arguments défendus par Michel Canévet ont fait mouche puisque le 8 janvier dernier, lors de l’examen de l’amendement en commission des lois -première étape avant la discussion générale-, les sénateurs ont considéré que « l’impossibilité d’utiliser la lettre « ñ » dans les prénoms ne semble pas répondre à une réelle justification. Cette absence a généré des incompréhensions pour des parents désirant utiliser ce signe dans le prénom de leur enfant, mises en lumière par la récente affaire relative à la graphie du prénom de Fañch B. Pourtant, l’usage du signe « tilde » est attesté dans la langue française, y compris dans l’ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539. Il ne serait tombé en désuétude qu’au XVIIIème siècle. Dès lors, il ne semble pas que l’usage du « tilde » dans les actes de naissance aille à l’encontre des dispositions constitutionnelles ou législatives qui prévoient l’usage du français dans les actes officiels ».

Ainsi validé en commission des lois, l’amendement, devenu l’article 3 de la loi examinée ce jeudi, a fait l’objet d’une discussion lors de la séance publique ( …..) et a très facilement été adopté par les sénateurs. Intervenant en séance, le Sénateur Michel Canévet a récusé l’argument du coût pour les services d’Etat civil. « Il suffit de faire « alt Ctrl et la touche 2 » et vous avez un ñ… De plus accepter le ñ s’inscrit parfaitement dans la logique de ce texte qui permet d’offrir une plus grande liberté des parents dans la déclaration des enfants et le choix de leurs prénoms ».

« Comme le rappelait le Procureur général de la Cour d’Appel de Rennes dans la presse en ce début de semaine, « c’est aux élus de déposer un texte de loi ». Et bien, nous l’avons fait et mieux, nous l’avons voté et adopté. L’Assemblée nationale peut désormais décider de la valider en adoptant cette proposition de loi du groupe de l’Union Centriste du Sénat ».

Cliquer sur le lien ci-dessous pour lire le texte du projet de loi :

Texte du projet de loi 19-236

À Redon, la Hock Hénaff a été très disputée à la station des 5000 (centimètres)

31 décembre 2019

REDON

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À Redon, la Hock Hénaff a été très disputée à la station des 5000 (centimètres) pour la 5ème édition mettant en valeur le produit phare de Pouldreuzic, la célèbre petite boîte bleue.

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À Lorient, 3ème réunion plénière des progressistes bretons autour de Jean Yves Le Drian avec le témoignage d’un néo-breton, Erik Orsenna

15 septembre 2019

LORIENT

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À Lorient, 3ème réunion plénière des progressistes bretons autour de Jean Yves Le Drian avec le témoignage d’un néo-breton, Erik Orsenna, écrivain et académicien félicitant le dynamisme régional tout en plaidant pour un nouveau modèle breton. L’occasion aussi de réaffirmer une ambition culturelle forte pour l’épanouissement individuel par les arts, visant à lutter contre l’assignation à résidence imageant la lutte contre les immobilités professionnelles ou de déplacement.

Au SPACE à Rennes, les 5 Présidents de chambres d’agriculture de Bretagne sont réunis pour porter le message d’une agriculture dynamique

12 septembre 2019

RENNES

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Au SPACE à Rennes, les 5 Présidents de chambres d’agriculture de Bretagne sont réunis pour porter le message d’une agriculture dynamique, qui innove comme on le constate sur le salon, qui débat sur les enjeux climatiques et qui regrette les attaques contre les agriculteurs.

A l’initiative du Conseil Régional de Bretagne, les élus de Cornouaille ont travaillé à Quimper sur la Breizh Cop

29 mars 2019

QUIMPER

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A l’initiative du Conseil Régional de Bretagne, les élus de Cornouaille ont travaillé à Quimper sur la Breizh Cop, en vue d’élaborer le schéma régional de développement durable.

Au FEET de Rennes, j’interviens en table ronde sur l’emploi dans la fonction publique avec les représentants des 3 autres centres de gestion des Bretagne

20 mars 2019

RENNES

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Au FEET de Rennes, j’interviens en table ronde sur l’emploi dans la fonction publique avec les représentants des 3 autres centres de gestion des Bretagne

À Rennes, le 4ème forum régional des élus et de l’emploi territorial des Bretagne a été visité par le Ministre en charge de la fonction publique

20 mars 2019

RENNES

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À Rennes, le 4ème forum régional des élus et de l’emploi territorial des Bretagne a été visité par le Ministre en charge de la fonction publique et l’occasion de féliciter le Symoresco de Quimper-Ergué Gabéric primé au niveau régional et la ville de Roscoff, 3ème.

A Rennes, Olivier Dussopt, secrétaire d’état en charge de la fonction publique, évoque la mobilité des agents de la fonction publique

20 mars 2019

RENNES

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A Rennes, Olivier Dussopt, secrétaire d’état en charge de la fonction publique, évoque la mobilité des agents de la fonction publique par la simplification des procédures, notamment en commission administrative paritaire, et aussi l’affirmation du droit à réintégration et la neutralisation du différentiel de cotisations retraites. En termes de simplification également, la possibilité de fusion des centres de gestion. L’arrivée dans la fonction publique de nouveaux agents pourra se faire plus facilement par recrutements contractuels sur des emplois de direction, des recrutements directs en CDI, tout comme d’ouvrir les ruptures conventionnelles aux titulaires de la fonction publique, accompagnée l’une aide au retour à l’emploi. Pour la portabilité, seront concernés le compte épargne temps et le compte personnel de formation.

Au couvent des jacobins de Rennes, table ronde sur la modernisation du service public local avec la députée Émilie Chalas

20 mars 2019

RENNES

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Au couvent des jacobins de Rennes, table ronde sur la modernisation du service public local avec la députée Émilie Chalas, rapporteurs du projet de loi modernisation de la fonction publique, Johan Torhet, président de l’association nationale des DRH de la FPT et Romain Pasquier, politologue à Sciences-po Rennes

, rapporteurs du projet de loi modernisation de la fonction publique, Johan Torhet, président de l’association nationale des DRH de la FPT et Romain Pasquier, politologue à Sciences-po Rennes

Visite du palais du Luxembourg par 3 bénévoles de la bibliothèque de Plogastel Saint Germain

14 mars 2019

SENAT

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Visite du palais du Luxembourg par 3 bénévoles de la bibliothèque de Plogastel Saint Germain.

Remise des prix du trophée pro national de Groupama à IADYS

14 mars 2019

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Remise des prix du trophée pro national de Groupama à IADYS, entreprise ayant créé un robot pour nettoyer les surfaces maritimes. Avec Michel Lhostis, président de Groupama Loire-Bretagne, nous avons remis le prix régional au restaurant DeciDela de Dinan, travaillant exclusivement des produits locaux.

Dans les locaux de la CCI à Morlaix, la Banque de France présente le bilan des activités économiques en Bretagne

26 février 2019

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Dans les locaux de la CCI à Morlaix, la Banque de France présente le bilan des activités économiques en Bretagne et les perspectives eco pour 2019. A noter une hausse de l’emploi dans l’industrie de 2,8%, signe d’une attractivité retrouvée de ce secteur d’activités essentiel pour nos territoires.

Soutenir l’aéroport de Quimper par un service public : « Vital et essentiel » pour la Conseillère régionale Isabelle Le Bal et le Sénateur Michel Canévet

11 février 2019

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Soutenir l’aéroport de Quimper par un service public : « Vital et essentiel » pour la Conseillère régionale Isabelle Le Bal et le Sénateur Michel Canévet

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La création d’une Ligne d’Aménagement du Territoire (LAT) pour conforter et sécuriser la ligne Quimper-Paris est un des engagements forts du pacte d’accessibilité de la Bretagne, signé vendredi dernier par le Premier Ministre et le Président du Conseil régional du Bretagne.

Après l’arrêt de Notre-Dame des Landes, la carte des dessertes aériennes bretonnes a été redéfinie avec le soutien de l’Etat : modernisation de Rennes et Brest, ouverture d’une ligne vers Amsterdam pour Brest, rachat des terrains militaires à Lorient. Concernant Quimper, l’Engagement n°10 du Pacte d’accessibilité reconnaît que la liaison vers Paris-Orly est indispensable au territoire de Cornouaille et « L’État et la Région valident le principe d’une Obligation de Service Public pour la liaison Quimper-Paris Orly et l’État apportera son concours pour faciliter l’acceptation par la Commission européenne de cette initiative et la soutiendra financièrement, en appui des collectivités ».

« Nous soutenons cet engagement. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés en regardant l’Est de la Bretagne se développer et prendre le risque que le Finistère se décale encore plus des centres de décisions, soulignent la Conseillère régionale Isabelle Le Bal (Modem) et le Sénateur Michel Canévet (Union centriste), qui rappellent que le contexte européen permet aujourd’hui à Quimper de bénéficier de cette initiative collective pour soutenir la ligne, avec la participation financière de l’État, de la région Bretagne et des collectivités locales pour lancer cette OSP pour 4 ans, « assurant ainsi la pérennité de la ligne Quimper-Paris et la survie de l’aéroport de Quimper-Pluguffan.

Il nous semble logique que le département du Finistère et l’agglomération de Quimper Bretagne Occidentale participent au financement de ce désenclavement aérien, car il en va de nos emplois, de nos entreprises et demain d’autres projets de lignes touristiques.

Nous demandons donc à ce que le Gouvernement soutienne ce projet auprès de la Commission européenne et que la région Bretagne élabore un cahier des charges permettant une exploitation sérieuse et sereine des vols : garantie d’un vol quotidien Paris-Quimper aller-retour, ponctualité, et tarifs abordables, car si les impôts des bretons participent au maintien de l’aéroport de Quimper, nous attendons des efforts pour des tarifs accessibles.

Nous serons attentifs au vote positif des collectivités (département du Finistère et Quimper Bretagne Occidentale) dans les semaines qui viennent pour sauver l’aéroport de Quimper.

Nous sommes convaincus que ce financement public permettra de retrouver la rentabilité de la ligne que nous n’aurions jamais dû perdre, ainsi qu’une sécurité de ligne, voire l’ouverture d’autres destinations à vocations européennes et touristiques qui permettraient de trouver un modèle économique indispensable à la Cornouaille.

Nous souhaitons que les partenaires financiers choisissent avec courage cette disposition tout en continuant à soutenir le TGV qui doit lui aussi être soutenu en parallèle à l’avion. Aujourd’hui nous défendons les deux en même temps et nous veillerons aux avancées annuelles de l’un et de l’autre ».

Isabelle Le Bal,
Conseillère régionale

Michel Canévet,
Sénateur du Finistère

Plus de 1000 entrepreneurs et acteurs de la dynamique bretonne réunis à Quimper lors de l’assemblée générale de Produit en Bretagne sous la présidence de Loic Hénaff, patron de l’entreprise éponyme

8 février 2019

QUIMPER

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Plus de 1000 entrepreneurs et acteurs de la dynamique bretonne réunis à Quimper lors de l’assemblée générale de Produit en Bretagne sous la présidence de Loic Hénaff, patron de l’entreprise éponyme.

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Pourvoi en Cassation pour le petit Fañch : Le sénateur Michel Canévet sollicite en urgence la Ministre de la Justice

23 novembre 2018

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Pourvoi en Cassation pour le petit Fañch :

Le sénateur Michel Canévet sollicite en urgence la Ministre de la Justice

Lundi, la Cour d’Appel de Rennes revenait sur la décision du Tribunal de Grande Instance de Quimper, rendue en septembre 2017, en autorisant que le prénom Fañch soit écrit avec un « tilde ». Ce jeudi, le Parquet général de la Cour d’Appel de Rennes a décidé de se pourvoir en Cassation.

« Le Parquet n’aura donc pas trainé pour réagir, constate le Sénateur du Finistère Michel Canévet (Union Centriste), particulièrement impliqué dans ce dossier et qui vient d’écrire à Nicole Belloubet, la Ministre de la Justice.

« L’adjointe au Maire de Quimper, Isabelle Le Bal m’avait, dès le départ, informé de ce dossier et après avoir écrit et sollicité le Ministère de la Justice, j’avais interpellé directement la Ministre, le 3 juillet dernier, dans le cadre des questions orales au Gouvernement. L’argument avancé par le Gouvernement à l’époque semble le même que celui du Parquet général ». Si le principe de liberté de choix du prénom d’un enfant est effectivement consacré par la loi n° 93-22 du 8 janvier 1993, il n’est pas permis de retenir un prénom comportant des signes diacritiques non connus de la langue française.

« Concrètement tant que la circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’état civil, qui détaille la liste officielle des signes diacritiques, et dans laquelle ne figure pas le « tilde », ne sera pas modifiée, l’administration pourrait rester sur une stricte application des textes.

La Cour de Cassation qui « ne juge qu’en Droit », pourrait ne pas prendre en compte le contexte du dossier (comme l’a fait semble-t-il la Cour d’Appel), en procédant uniquement à une stricte application des textes ».

Pour le Sénateur Michel Canévet, il est donc « urgent que le Ministère de la Justice complète enfin cette circulaire en y inscrivant le « tilde », qui est un usage courant de la langue française et qui est par ailleurs utilisé dans le nom de l’un des derniers membres nommé au gouvernement. C’est le sens du courrier que je viens de lui transmettre».

 

 

« n tilde» dans les actes d’état civil : Le sénateur Michel Canévet se félicite du jugement de la Cour d’Appel

19 novembre 2018

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Communiqué de pressecanevet1

 

« n tilde» dans les actes d’état civil :

Le sénateur Michel Canévet se félicite du jugement de la Cour d’Appel

Ce lundi, la cour d’appel de Rennes est revenue sur la décision du Tribunal de Grande Instance de Quimper, rendue en septembre 2017, en donnant raison aux parents du petit Fañch, qui pourra officiellement garder son prénom écrit avec un tilde.

« Cette décision va dans le bon sens, se félicite le Sénateur du Finistère Michel Canévet (Union Centriste) qui s’était particulièrement impliqué dans ce dossier. Après avoir écrit et sollicité le Ministère de la justice, j’avais interpellé directement la Ministre, le 3 juillet dernier, dans le cadre de la séance des questions au Gouvernement.

Je n’avais pas du tout été convaincu par l’argumentation du Ministère. Refuser ce prénom au motif que le « n tilde » ne figure pas dans la circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’état civil, qui détaille la liste officielle des signes diacritiques, ne me paraissait vraiment pas pertinent. En la circonstance, ce n’était pas compliqué et n’entrainait pas d’implication extrêmement forte que de reconnaître le « n tilde» et ainsi permettre à un prénom breton, comme à un prénom basque, de pouvoir être utilisé, conformément au choix des parents. Peut-être que dans leur grande sagesse, les magistrats de la Cour d’Appel se sont souvenus que le nouveau secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, portait un nom de famille orné d’un Tildé… Peut-être au contraire que le Ministère public voudra porter cette affaire devant la Cour de Cassation. Quoi qu’il en soit, il s’agit aujourd’hui d’une victoire qui ne peut qu’inciter le Gouvernement à compléter cette fameuse circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’état civil, en y rajoutant le « tilde » et ainsi clore définitivement cette affaire ».

Réunion de travail à la permanence à Quimper avec le Président Régional et des responsables d’entreprises du secteur des travaux publics

29 octobre 2018

QUIMPER

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Réunion de travail à la permanence à Quimper avec le Président Régional et des responsables d’entreprises du secteur des travaux publics.

Numerus clausus et manque de médecins en Bretagne : Le Sénateur Michel Canévet interroge la Ministre

23 octobre 2018

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Numerus clausus et manque de médecins en Bretagne :

Le Sénateur Michel Canévet interroge la Ministre

Ce mardi matin, dans le cadre des questions orales au Gouvernement, le Sénateur du Finistère Michel Canévet (Union centriste) a interrogé Madame Christelle Dubos, la toute nouvelle Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre des Solidarités et de la Santé concernant l’évolution et la réforme du Numérus Clausus pour les étudiants en 1ère année de Médecine et la problématique des « Déserts médicaux » en Bretagne.

Fort du constat, confirmé par les récentes études de l’Agence Régionale de Santé, « qu’en Bretagne de très nombreux territoires sont mal desservis, voire dépourvus de médecins, provoquant l’angoisse de la population », le Sénateur Michel Canévet a interrogé la Ministre en lui rappelant « l’urgence à intervenir dans ce domaine », tout en se félicitant que le Président de la République ait annoncé dans le Plan « Ma Santé en 2022 » une série de mesures dont la fin du numerus clausus, réforme que le Sénateur réclamait jusqu’alors.

Dans sa réponse, la Ministre s’est dite d’accord avec cette analyse, indiquant tout d’abord que « le numerus clausus est un outil inadapté s’il est utilisé seul pour assurer une couverture suffisante en professionnels de santé sur l’ensemble du territoire national français. Cette sélection peut induire une diminution de la qualité humaine, sur des critères peu pertinents par rapport à l’exercice que l’on attend de la pratique médicale. La réforme envisagée se veut pragmatique et permettra de recruter des étudiants de profils divers et de s’orienter progressivement vers un métier au cours du 1er cycle.

S’agissant de l’accès aux soins en Bretagne, plusieurs leviers ont déjà été ouverts » et la Ministre de rappeler que la régulation des étudiants en Médecine de 3ème cycle s’adapte aux besoins démographiques des régions. « 474 postes d’internes ont été ouverts en Bretagne, 6% de plus qu’en 2017, soit 2% de plus que la moyenne nationale ».

Autre dispositif évoqué, les contrats d’engagement des futurs médecins à s’installer dans des territoires manquant de médecins en échange du versement de bourses. « 80 étudiants bretons ont signé ce dispositif dont 43 ces 3 dernières années ».

Par ailleurs, la Ministre a souligné l’implication de l’ARS Bretagne qui anime depuis 2013 une convention régionale favorisant l’installation des médecins et soutient des initiatives innovantes : « Les « généralistes dating » qui mettent en lien futurs généralistes et les professionnels déjà installés, le développement de 90 maisons de santé pluri-professionnelles, situées pour les trois-quarts dans des territoires en difficulté, ainsi que 35 projets de télémédecine opérationnels dans des domaines variés. Nous sommes pleinement engagés aux côtés de tous les acteurs ».

Un constat que le Sénateur a partagé, même si, selon lui, « il importe de poursuivre ces efforts en particulier pour ce qui concerne les maisons de santé qui peuvent, certes, être aidées, mais dans des conditions parfois trop restrictives, qui font qu’un certain nombre de projets ne peuvent être financés. Or, il importe que l’on puisse accompagner l’ensemble des initiatives qui sont prises sur le terrain et visent à pallier ce manque de médecins mais aussi certaines spécialités (orthophonistes, masseurs kinés…) ».

Pour information, vous trouverez également le lien vidéo se rapportant à cette question.

À Rennes, le Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé de Bretagne réunit les parlementaires afin d’évoquer la politique régionale de santé

8 octobre 2018

RENNES

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À Rennes, le Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé de Bretagne réunit les parlementaires afin d’évoquer la politique régionale de santé.

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Rentrée académique avec la nouvelle rectrice de l’académie de Rennes Armande Le Pellec Muller

5 septembre 2018

RENNES

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Rentrée académique avec la nouvelle rectrice de l’académie de Rennes Armande Le Pellec Muller qui rappelle la baisse des effectifs en primaire en Bretagne, 845 élèves en moins, la volonté d’ancrer les lycées dans l’insertion professionnelle des élèves et la sensibilisation aux métiers. Elle a rappelé que les orientations dans l’enseignement supérieur avec la nouvelle plateforme parcourssup se passaient bien en Bretagne puisque seuls 30 jeunes n’ont pas effectué de choix et plus de 6000 places sont disponibles dans notre région.

Clôture du mondial folk à Plozévet lors d’un magnifique spectacle

21 août 2018

PLOZÉVET

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Clôture du mondial folk à Plozévet lors d’un magnifique spectacle des principaux groupes invités, Chine, Nicaragua, Burundi, Russie, Ukraine et bien sûr bretons, le cercle Pleon Pavenn, champion du concours Kendalch de Bretagne, ainsi que le Bagad de Loctudy.

Sous le soleil d’Audierne de quoi profiter pleinement de la Bretagne

17 août 2018

AUDIERNE

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Sous le soleil d’Audierne, des plages au sable fin pas trop fréquentées, cerf-volant, vieux-gréement, nautisme, canoë et baignades, de quoi profiter pleinement de la Bretagne

A Pleyben, l’association des calvaires monumentaux de Bretagne met en valeur le superbe calvaire

11 août 2018

PLEYBEN

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A Pleyben, l’association des calvaires monumentaux de Bretagne met en valeur le superbe calvaire de l’église Saint Germain, daté de la moitié du XVIème siècle par un spectacle pyrotechnique de toute beauté.

Feu vert du Sénat à la construction d’éoliennes sur les îles bretonnes

18 juillet 2018

SENAT

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Feu vert du Sénat à la construction d’éoliennes sur les îles bretonnes

Le Sénat a donné son feu vert mercredi à la construction d’éoliennes sur les territoires alimentés en électricité par des groupes électrogènes fonctionnant au fioul, satisfaisant ainsi une demande des élus bretons.

Les sénateurs ont adopté deux amendements voisins en ce sens de Michel Canévet (UC, Finistère) et Joël Labbé (écologiste, appartenant au RDSE, Morbihan) au projet de loi sur l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN).

« Notre pays comprend des territoires comme les îles de Sein et d’Ouessant, alimentées par des groupes électrogènes fonctionnant au fioul« , a souligné M. Canévet. « La réglementation en vigueur rend difficile la mise en place d’une production d’énergie renouvelable dans ces territoires exigus », a-t-il ajouté en soulignant l’intérêt d’un « mix énergétique à partir d’éoliennes, de solaire et peut-être d’hydroliennes pour préserver la qualité de l’air ».

« Ces îles non connectées sont alimentées par des centrales au fioul », a plaidé M. Labbé. « Cette dérogation à la loi Littoral, encadrée, nous semble pleinement justifiée si l’on veut que ces îles restent des lieux de vie », a-t-il dit.

En revanche, le ministre de la cohésion territoriale Jacques Mézard a donné un avis défavorable. « N’ouvrons pas la boîte de Pandore », a-t-il dit. « Ces amendements montrent bien qu’il y a toujours une bonne raison de vouloir une dérogation ! Si on les prenait toutes en compte, il n’y aurait plus de loi Littoral ».

« Je vous rassure, ce n’est pas la mafia bretonne vertueuse qui est à l’oeuvre », lui a répondu Françoise Gatel (UC, Ille-et-Vilaine). « Refuser toute construction, c’est condamner ces îles à la désertification! N’opposons pas la loi Littoral et transition énergétique », a-t-elle lancé.

Entamé mardi, l’examen en première lecture du projet de loi ELAN déjà adopté à l’Assemblée est prévu pour durer jusqu’au 24 juillet au Sénat. Mais, a mis en garde la présidente de la commission des Affaires économiques Sophie Primas (LR), « au rythme où nous allons, à dix amendements par heure, il nous reste 80 heures de débat ». Plus de 1.100 amendements ont été déposés sur le texte.

Congrès national de la fédération des centres de gestion (CDG) à La Baule afin d’échanger sur l’évolution des modes de gestion territoriaux

6 juin 2018

LA BAULE

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Congrès national de la fédération des centres de gestion (CDG) à La Baule afin d’échanger sur l’évolution des modes de gestion territoriaux

Plonévez-Porzay : Actions menées pour lutter contre la prolifération des algues vertes en baie de Douarnenez

5 juin 2018

PLONÉVEZ-PORZAY

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En Mairie de Plonévez Porzay, le Maire Paul Divanach a présenté au Ministre Sébastien Lecornu les actions menées pour lutter contre la prolifération des algues vertes en baie de Douarnenez. La visite sur le terrain a permis de constater l’absence totale d’algues vertes sur la plage, montrant les résultats du travail mené.

Le #Senat aux couleurs de la #Bretagne

23 mai 2018

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Le aux couleurs de la , apéritif avec des produits du terroir : galettes de sarrasin, cidre ou encore andouilles de Guéménée ! Une belle fête bretonne

Vaste rassemblement d’ARKEA Crédit mutuel de Bretagne, à Paris

17 mai 2018

PARIS

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Vaste rassemblement d’ARKEA Crédit mutuel de Bretagne, de Bastille à Bercy, pour affirmer le projet d’indépendance et d’ancrage régional du groupe bancaire, pour que tout ne se décide pas à Paris.
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Rassemblement des parlementaires bretons dans le défilé ARKEA de Bastille à

Beau spectacle de kitesurf et de surfeurs sur le spot de La Torche en Bretagne ce dimanche

13 mai 2018

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Beau spectacle de kitesurf et de surfeurs sur le spot de La Torche en Bretagne ce dimanche.

Rencontre à la SCAPECHE de Lorient

11 mai 2018

LORIENT

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Avec Jacques Le Nay, Sénateur du Morbihan, nous avons rencontré Jean-Pierre Le Visage, directeur des armements SCAPECHE & COMATA à Lorient pour évoquer l’actualité maritime. 1er armement français à la pêche, SCAPECHE, filiale du groupe Intermarché, est un acteur majeur engagé sur différents métiers à la pêche (chalut, palangre, casier, bolinche). Recrutement de marins, conséquences du BREXIT,  politique communautaire des pêches et stratégies d’investissement, ont été au coeur de nos échanges nourris.
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Rivières bretonnes : le SOS des propriétaires de moulins

  1. 4 mai 2018

BRETAGNE

Depuis une vingtaine d’années, le ministère de l’Écologie et des associations de protection de l’environnement poussent à la roue afin que les propriétaires de moulins effacent les barrages et déversoirs pour rendre aux rivières leurs lits naturels. Une aberration selon la Fédération française des associations de sauvegarde des moulins.

La continuité écologique des cours d’eau ne cesse, depuis quelques années, de faire des remous parmi les quelque 10 000 adhérents à la Fédération française des associations de sauvegarde des moulins (FFAM). « On accuse ces constructions qui font partie intégrante de notre patrimoine de tous les maux », explique Michel Diebold, conseiller juridique à la FFAM et propriétaire avec sa femme d’un moulin à Plouguin dans le Nord-Finistère.

« France nature environnement et les fédérations de pêche, poursuit-il, avancent que les digues construites pour endiguer l’eau empêchent les poissons migrateurs de remonter en amont pour se reproduire. C’est faux. Il a été démontré qu’un saumon pouvait remonter 3,50 m à la verticale si la lame d’eau était suffisante. Et puis les retenues d’eau qui ont été aménagées pour alimenter les moulins sont autant de zones où les poissons peuvent se réfugier l’été quand les niveaux d’eau deviennent trop critiques dans la rivière. Ces soutiens d’étiage ne sont pas à négliger. Les ouvrages permettent aussi de brasser et d’oxygéner correctement l’eau et ainsi éviter l’eutrophisation. En fait, c’est l’inverse, nous sommes les garants d’une certaine stabilité environnementale. Les zones humides, qu’elles soient naturelles ou artificielles, sont autant de sanctuaires pour la faune. Il a même été prouvé que les retenues jouaient un rôle prépondérant dans la dénitrification des eaux ».

« Nos ouvrages ne sont pas infranchissables »

Et Michel Diebold de produire les résultats d’une étude rédigée par Patrice Cadet, ancien directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement et actuel président de la FFAM. On peut y lire qu’avant le XIXe siècle, seuls les poissons sauvages n’étaient en aucun cas gênés par les petits seuils édifiés pour alimenter les moulins. Les choses se sont corsées après 1850 avec la construction de hauts barrages. « Nos ouvrages ne sont pas infranchissables. Qu’on nous laisse tranquille ».

D’après Patrice Cadet, si la ressource des rivières a pris une claque ces dernières années, il faut plutôt regarder du côté des effets néfastes de l’agriculture intensive, des pesticides, des perturbateurs endocriniens et aussi du réchauffement climatique. Concernant les populations de saumon, il faut aussi prendre en compte la pollution des océans et la surpêche en mer.

Arrêter l’incitation à la destruction

Pour la FFAM, il est impérieux d’arrêter cette politique d’incitation à la destruction. « Si un propriétaire s’engage dans cette voie, l’État lui assure qu’il prendra les travaux à sa charge. S’il refuse, de 50 à 60 % de l’aménagement du site restera à sa charge ». Ces travaux sont très onéreux : plus de 200 000 euros généralement pour effacer un déversoir ou une digue.

Comme beaucoup d’autres propriétaires de moulins, Michel Diebold estime que l’État n’a jamais engagé de véritable réflexion sur le potentiel énergétique que représentent les cours d’eau. Même si les sites dotés de turbine ne sont pas concernés par ces travaux de continuité des cours d’eau. « Une politique incitative permettrait de développer cette production, assure le conseiller de la FFAM. Cela pourrait représenter au niveau national une ou deux tranches de centrale nucléaire ».

Un sénateur finistérien s’interroge

Michel Diebold regrette que son association ne soit pas représentée au sein des comités de gestion des poissons migrateurs (Cogepomi). « Nous pourrions faire part de nos travaux de nos réflexions. C’est complètement illogique mais c’est volontaire ».

 

Autre sujet d’inquiétude, soulevé par le sénateur finistérien Michel Canévet cette fois-ci, le flou qui existe sur l’interprétation que font les services de l’État d’une disposition législative qui fait autorité, dans ces dossiers. Lors d’une question au Sénat, le 15 mars, ce dernier avait souligné que cette note n’avait jamais été publiée au journal officiel et qu’elle n’avait jamais été signée. « Un comble dans un état de droit », conclut Daniel Diebold.

© Le Télégramme

http://www.letelegramme.fr/bretagne/rivieres-bretonnes-le-sos-des-proprietaires-de-moulins-04-05-2018-11953811.php#A9FeAMreqTFgrwIw.99

Rencontre à Locminé sur la vue des gens en Bretagne demain

19 avril 2018

LOCMINE

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Rencontre à Locminé sur la vue des gens en Bretagne demain, à l’initiative de Pierre Méhaignerie avec toutes les forces vives et intellectuelles de la région

Très beau temps sur Lesconil et l’Atlantique ce dimanche. Une mer iodée et tonique

15 avril 2018

LESCONIL

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Très beau temps sur Lesconil et l’Atlantique ce dimanche. Une mer iodée et tonique

Tourisme : on ralentit et on se parle

14 avril 2018

QUIMPER

La fédération finistérienne des offices de tourisme (24 structures) a invité, la semaine passée, lors de son assemblée générale à Quimper, le géographe Luc Mazuel à dessiner le paysage de l’office de tourisme de demain.

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« Il y a une révolution en cours », a expliqué le maître de conférence, Luc Mazuel. « La demande des visiteurs est en plein changement. Le challenge pour les offices est de devenir des médiateurs du local car le contact humain redevient une valeur forte. Le problème est que les personnels ont le nez dans le guidon face à la pression financière, aux exigences des élus. Il y a un manque de temps pour penser l’avenir, proposer du sur-mesure pour répondre aux attentes. Les offices devront pourtant réfléchir à ce qui est leur compétence irremplaçable, l’ingénierie touristique locale, pour proposer une mise en scène d’un territoire ».

Vers le « slow tourisme »
« La demande va aussi vers le  » slow tourisme « , c’est-à-dire une demande basée non plus sur une consommation effrénée mais sur la qualité du territoire et de la relation humaine. Les offices doivent être là pour créer ce lien. En France, ce sont les espaces ruraux qui n’avaient pas d’alternatives qui ont le plus avancé dans ce domaine. Des régions ont aussi été boostées par le récent remue-ménage territorial. C’est le cas de l’Occitanie. C’est un peu plus compliqué pour les territoires comme la Bretagne qui sont restés plus figés ».

L’exemple quimpérois
L’intervention du maire de Quimper a illustré les dynamiques en cours. Plusieurs signaux sont au vert dans la capitale de la Cornouaille. Dont la montée en puissance de l’office de tourisme de Quimper devenu le deuxième en Bretagne avec 300.000 visiteurs par an depuis son implantation dans le centre-ville. Ludovic Jolivet a aussi présenté deux initiatives innovantes. La Maison des conducteurs (dans l’ancien office) sera ouverte pour accueillir les autocaristes « qui sont aussi des prescripteurs de destinations » (salles de restauration, de repos, pour l’entretien et le nettoyage des cars). Par ailleurs une conciergerie (espace bagage, bébé, toilettes…) ouvrira dans le centre-ville, près de l’office avec un personnel dédié. Le service aux visiteurs s’enrichit ainsi concrètement, au-delà de la simple promotion touristique.

Texte et photo Ronan Larvol « Le Télégramme »