Bretagne

 

 

give5

29 décembre 2014
Réunion publique de l’UDI avec Michel CANÉVET sur le deuxième volet de la réforme territoriale

L’UDI du Finistère organise une réunion publique aujourd’hui, de 18 h à 20 h, aux halles Saint-François (salle nº2) à Quimper. Le sénateur-maire de Plonéour-Lanvern Michel Canévet fera le point sur le deuxième volet de la réforme territoriale discuté en janvier, après le premier projet de loi relatif à la délimitation des régions.

Quelle est l’actualité sur cette question ?
À partir du 13 janvier, les parlementaires vont travailler sur la question des futures compétences des collectivités : Région, Département, intercommunalité.

Il y a des interrogations ?
Au départ, le gouvernement qui visait à la suppression des départements, avait conçu un texte avec un transfert massif de compétences (route, collège, transports scolaires) du Département vers la Région. Aujourd’hui, il nous faut réfléchir à ces transferts. À l’UDI, nous pensons qu’il ne faut pas que la Région soit alourdie de compétences qui relèvent de la proximité comme justement les collèges, les routes. Il faut que la Région conserve un rôle stratégique sur l’économie, l’emploi.

Il y a aussi un problème avec les intercommunalités ?
À l’origine également, le gouvernement avait fixé un seuil minimum de 20.000 habitants, ce dont aucun parlementaire ne veut. Il faut être plus réaliste. Nous sommes pour une organisation autour des notions de « bassins de vie », adaptée aux situations des territoires, sans notion de chiffre de population.

Ces questions sont liées aux prochaines élections ?
Les départementales auront lieu dans moins de trois mois (22 et 29 mars) et on ne sait pas encore quelles seront les compétences des conseils généraux. Le débat débutera seulement au sénat le 13 janvier et il faudra ensuite que le texte passe à l’assemblée. C’est une situation exceptionnelle. Comment dans ces conditions peut-on faire campagne ?

Recueilli par Ronan Larvor

© Le Télégramme – Plus d’information sur
http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/reforme-territoriale-michel-canevet-fait-le-point-sur-la-deuxieme-etape-29-12-2014-10477379.php

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24 décembre 2014 – CHATEAUGIRON

Le sénateur Michel Canévet continue à plaider pour la réunification de la Bretagne

Le sénateur finistérien Michel Canévet fait partie des parlementaires qui croient à une Bretagne à cinq départements.

Mercredi 24 décembre, ils ont lancé l’opération Give me 5. Le combat pour la réunification de la Bretagne n’est pas tout à fait terminé. Du moins, c’est ce que pensent quatre parlementaires centristes d’Ille-et-Vilaine, de Loire-Atlantique et le Finistérien Michel Canévet.

Droit d’option entre 2016 et 2019
Tous font partie de l’Union des démocrates et indépendants (UDI). Ils ont rappelé leur engagement pour une Bretagne à cinq départements, mercredi 24 décembre lors d’une conférence de presse à Châteaugiron (Ille-et-Vilaine).

Joint par téléphone, Michel Canévet a exposé ses arguments en faveur d’une Bretagne réunie. « Dans la discussion parlementaire qui vient de s’achever, le texte de la réforme territoriale comporte une ouverture. Il s’agit du droit d’option à faire valoir entre 2016 et 2019. Ce droit d’option donne en effet le droit à un département de quitter une région pour en rejoindre une autre. »

Référendum ?
Le sénateur-maire de Plonéour-Lanvern poursuit : « Il y a deux manières d’exercer ce droit d’option. Soit par le vote des Conseils généraux et Conseils régionaux concernés. Soit par la tenue d’un référendum où la population peut exprimer clairement son choix. »

D’ici là, les quatre parlementaires UDI devront mobiliser les élus locaux et les habitants. Michel Canévet reprend : « Il nous reste à convaincre les Ligériens en leur expliquant qu’il ne s’agit pas de les dépouiller mais au contraire de trouver une solution
alternative en construisant un territoire cohérent. Notre but est de concevoir des régions qui ne soient pas trop vastes. »
Opération Give me 5
Pour se rendre audibles, les quatre sénateurs ont présenté mercredi 24 décembre l’opération Give me 5 à Châteaugiron. Michel Canévet conclut : « Nous avons choisi ce nom pour montrer que notre démarche n’est pas un repli sur soi mais une ouverture sur le monde. »

http://www.cotequimper.fr/2014/12/24/le-senateur-michel-canevet-continue-a-plaider-pour-la-reunification-de-la-bretagne/

Par Matthieu GAIN

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3 novembre 2014

« Réunification »

Nouvelle stratégie des Sénateurs Centristes :
Voir l’article ci-contre 30 octobre 2014
Délimitation des régions : Intervention 1 de Michel CANÉVET
Nous ne retirons pas que des satisfactions de la nouvelle carte qui nous est proposée, à l’issue d’ailleurs de débats particulièrement intenses… Ceux-ci ont bien montré l’attachement que les sénateurs portaient aux territoires qu’ils représentaient ici. Bien plus, ils témoignent de l’insatisfaction générale qui résulte du projet arbitré par notre assemblée.

Nous considérons donc qu’il faut absolument permettre des changements dans les délais les plus courts possible, pour que l’on ne soit pas en permanence en train de revoir la carte des régions et qu’une nouvelle organisation territoriale puisse se mettre en place. Pour ce faire, il faut des conditions extrêmement souples, seules à même de favoriser les évolutions particulièrement attendues par la population comme par les élus.

En tant qu’élu de Bretagne, je sais que la population bretonne – j’entends par là celle des quatre départements de la Bretagne  administrative, ainsi que la population de la Loire-Atlantique – est attachée à ce que ces cinq départements puissent être réunifiés le plus rapidement possible. Pour permettre des changements de cette nature, il faut prévoir des dispositifs souples, à savoir une délibération adoptée à la majorité simple dans les assemblées délibérantes du département et de la région d’accueil ; tel est l’objet de l’amendement n° 131.

L’amendement n° 39 rectifié bis tend à prévoir que la région d’appartenance ne sera consultée que pour avis. En effet, comme vient de
le souligner mon collègue Ronan Dantec, il ne faut pas que la région d’appartenance fasse obstacle à tout changement. Le
conservatisme ne doit plus être de mise dans notre organisation territoriale ; il faut avancer, et s’en donner les moyens.

Voir le contexte en cliquant ici ou sur le lien ci-dessous : (et remonter ensuite pour voir l’ensemble)
http://www.nossenateurs.fr/seance/11430#inter_40849211d6a0c30fe2412f3c924bb1ac

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Délimitation des régions : Intervention 2 de Michel CANÉVET
Nous aurions préféré que l’élaboration de la nouvelle carte des régions procède d’une autre démarche. Malheureusement, tel n’a pas été le choix du Gouvernement. Nombre d’orateurs avant moi l’ont déploré.

Il nous revient donc de travailler sur la nouvelle carte en gardant à l’esprit que les populations concernées n’ont pas été associées aux choix opérés. Il eût pourtant mieux valu les consulter, afin que la représentation nationale puisse élaborer une carte répondant à leurs aspirations.

La Normandie, qui va enfin être réunifiée, et l’Alsace ont obtenu satisfaction. J’espère également qu’une région Sud-Ouest répondant aux attentes des habitants de cette partie du pays verra le jour.

Pour ce qui concerne l’Ouest, les deux options en débat sont l’union des régions Bretagne et Pays de la Loire et la reconstitution de la Bretagne de toujours, par adjonction de la seule Loire-Atlantique. C’est ce choix que je défends.

Avec 4, 6 millions d’habitants, la nouvelle région Bretagne à cinq départements aurait une taille tout à fait satisfaisante, puisqu’elle se classerait au vingt-deuxième rang européen. Elle aurait en outre beaucoup de sens pour ses habitants, dont bon nombre expriment depuis des décennies, via des enquêtes d’opinion ou les vœux des collectivités, leur souhait de voir la Bretagne réunifiée.

Par ailleurs, la Bretagne ainsi réunifiée deviendrait la première région maritime de France. Or j’ai la conviction que la politique maritime peut être l’un des axes de développement de notre pays, permettant de créer des emplois et de trouver des ressources pour bâtir un avenir meilleur. Une telle politique pourrait être construite à l’échelon d’une Bretagne à cinq départements.

Enfin, un débat public se tient actuellement chez nous sur la desserte ferroviaire de la Bretagne : ce sujet concerne à la fois Rennes, Nantes et la Bretagne occidentale. Pour nous, il ne s’agit pas, en reconstituant la Bretagne historique, d’établir des frontières avec nos voisins : nous pourrons mettre en place des coopérations avec d’autres régions.

Voir le contexte en cliquant ici ou sur le lien ci-dessous : (et remonter ensuite pour voir l’ensemble)
http://www.nossenateurs.fr/seance/11429#inter_4eec612a380d4a01b143f21444cb00a7

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