Ouest-France

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13 mai 2015
Collège de Kerhallet : Michel CANÉVET déçu par la Ministre

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Lire l’article ci-dessus

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8 avril 2015

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Dans l’Ouest France de ce jour, l’opposition socialiste de PLONÉOUR LANVERN fustige Michel CANÉVET concernant la scolarisation des enfants de PLONÉOUR LANVERN à PONT L’ABBE.

J’ai découvert dans la presse quotidienne, le souhait de la Ville de PONT L’ABBÉ de ne plus accepter les enfants des autres Communes, sans participation financière.

De tous temps, la position de la commune de PLONÉOUR LANVERN a été de ne pas solliciter de participation financière pour les enfants de l’extérieur scolarisés localement et en conséquence de ne pas participer au financement des enfants scolarisés à l’extérieur.

En réaction à la position de la Ville de PONT L’ABBÉ, j’ai simplement rappelé cette règle, précisé que nous n’avions pas eu l’occasion d’échanger à ce sujet avec le Maire de PONT L’ABBÉ, et surtout que je n’avais pas pu consulter la majorité municipale sur cette position de la Ville de PONT L’ABBÉ, car à PLONÉOUR LANVERN, c’est l’équipe municipale qui décide et pas seulement le Maire.

Ce sujet est sensible car en découle la question du financement par les Communes extérieures des enfants scolarisés à PLONÉOUR-LANVERN, et le financement des enfants de PLONÉOUR-LANVERN scolarisés dans d’autres Communes que PONT L’ABBÉ.
Contrairement à ce qu’affirment Mmes HUET et KERSUAL, la Commune de PLONÉOUR LANVERN est en capacité d’accueillir tous les élèves scolarisés à l’extérieur, parce que nous avons des locaux disponibles, ayant bien sur anticipé un tel besoin. C’est donc une des contrevérités, que j’ai eu l’occasion de dénoncer lors des 2 derniers Conseils Municipaux, que soutiennent les élus socialistes.

Une autre contrevérité porte sur le fait que nous urbaniserions le sud de la Commune pour des raisons financières : c’est avoir une courte vue que de raisonner ainsi, tout comme d’évoquer la question du transport, sachant que tous les jours le transport collectif dessert le sud de la Commune de PLONÉOUR-LANVERN.

L’intérêt local de PLONÉOUR-LANVERN n’est pas la position des élus socialistes, plus soucieux de vouloir dépenser l’argent que l’on a plus, puisque l’ÉTAT réduit drastiquement ses concours financiers.

Michel CANÉVET, Sénateur du Finistère, Maire de PLONÉOUR LANVERN

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16 mars 2015

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Vendredi, à Briec, à l’initiative de Michel Canévet, maire de Plonéour-Lanvern, 30 élus ont échangé sur le regroupement.

Trois questions à Michel Mercier, rapporteur du projet de loi adopté au Sénat, et Michel Canévet, sénateur-maire de Plonéour-Lanvern.

Quel est l’intérêt pour les communes de fusionner ?
Michel Mercier : Il ne faut pas parler de fusion mais d’un regroupement qui respecte la personnalité de chaque commune et permet à la population de continuer à faire vivre son histoire. L’objectif est de rendre plus de services à la population en dépensant moins.

Michel Canévet : La population nous demande d’être efficaces dans la gestion publique. Un regroupement réduit l’organisation administrative. Néanmoins, les citoyens sont attachés aux élus de proximité ?

Michel Mercier : La proximité n’est pas la solution à toutes les questions. Il faut des moyens humains, techniques, juridiques. Chaque habitant est en droit de trouver un interlocuteur compétent.

Michel Canévet : Actuellement les communes de taille modeste trouvent davantage leur place dans une commune élargie qu’au sein degrandes communautés de communes.

Vous-mêmes, élus locaux, êtes-vous prêts à franchir le pas ?
Michel Mercier : Pour moi c’est déjà fait depuis le 1er janvier 2013. Je suis maire de la commune nouvelle de Thizy-les-Bourgs, dans le département du Rhône, qui regroupe cinq communes et compte désormais 6 500 habitants. Ça se passe plutôt bien et ça nous a permis de gagner de l’argent sur toutes nos dépenses de fonctionnement. Bien entendu, les communes déléguées ont conservé leur
nom propre.

Michel Canévet : Un regroupement ? Peut-être pas avec Pont-l’Abbé dans un premier temps, mais sur Plonéour-Lanvern, il faut qu’on évolue vers des regroupements.

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23 novembre 2014

Michel Canévet, centriste, humaniste, plonéouriste

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18 novembre 2014

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Le maire de Plonéour-Lanvern s’accorde une courte pause, sous les ors de la salle de conférence.

Nous avons suivi le nouveau sénateur du Finistère (UDI-UC) de sa campagne bigoudène au palais du Luxembourg

Reportage

6h30, mardi 18 novembre
À l’aéroport de Pluguffan, Michel Canévet s’apprête à embarquer. Sa journée a débuté trois-quarts d’heures plus tôt, dans la nuit noirede son village de Keroëc. L’élu est connu des employés, qui le saluent d’un chaleureux « Bonjour Monsieur Canévet ».

Une heure plus tard, à l’aéroport Paris-Orly
Il retrouve son confrère, le sénateur Philippe Paul (UMP). C’est ensemble que les deux sénateurs vont se rendre au Sénat, dans unvéhicule qui les attend. Tout en pestant contre les embouteillages, les maires de Plonéour et de Douarnenez évoquent les dossiers d’actualité.

9h30
L’élu bigouden est pile-poil à l’heure pour l’ouverture de la séance. En grande pompe, avec la garde républicaine au garde-à-vous et sabre au clair. Michel Canévet prend le temps de déposer ses bagages dans son bureau, qui jouxte ceux de François Barouin et deSerge Dassault. « Les leurs sont beaucoup plus vastes », sourit-il.

Il choisit ensuite de siéger à la commission des finances, dont il fait partie. Mais, dilemme : il aurait aimé écouter Maryvonne Blondin,autre sénatrice du Finistère (PS), qui intervient sur une question qui le préoccupe : « L’absence d’un médecin des gens de mer dans lequartier maritime du Guilvinec. » Au-delà des clivages politiques, l’élu centriste est « entièrement d’accord ».

11h
C’est l’heure de la réunion du groupe UDI-UC, qui se prolongera par un verre de l’amitié. Après un rapide repas sur place, Michel Canévet rencontre deux jeunes postulants pour un poste de collaborateur. « Tout seul, ce n’est pas possible. »

Pour preuve, à l’heure de la reprise, nous croisons Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, ou encore Jean-Vincent Placé (Europe écologie-les Verts), avec leur staff fourni…

14h30
Le maire de Plonéour-Lanvern prend place dans l’hémicycle. Il y restera près de quatre heures, notamment pour assister au débat sur la ruralité.

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20 octobre 2014

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Michel CANÉVET en visite, avec d’autres élus, à l’entreprise Maïlou Tradition à Châteaubourg près de Vitré (35)

– Article et Photo Ouest-France.

Des maires se mobilisent pour le doudou breton
En 2012, David Robo, maire de Vannes (56) a eu l’idée d’offrir des doudous aux nouveaux nés de sa municipalité. De l’imagination d’Eric Léost, créateur quimpérois et du savoir-faire des salariés de l’entreprise Maïlou Tradition de Châteaubourg (35) est né un doudou : Mining de son nom porte une écharpe brodée d’hermines et personnalisé à l’effigie de la commune commanditaire. Vannes a ainsi commandé 2 000 exemplaires en 2012, puis à nouveau 1 000 doudous en 2013.

Séduites par ce nouveau concept, d’autres municipalités lui ont emboîté le pas : Plonéour-Lanvern (29) où Michel Canévet, sénateur et maire, a commandé 100 doudous en 2012 et 200 en 2014. De même, Pierre Méhaignerie, maire de Vitré (35), a commandé 200 doudous cette année.

Cette initiative a permis à la petite entreprise de Châteaubourg, lancée en mars 2011 par d’anciennes couturières de la société Nounours de Châtillon-en-Vendelais, de faire face à la crise. « La première année, cela représentait un tiers de nos commandes », souligne Réjane Riant, l’une des responsables de la société.

Onze salariés
Dernière entreprise à produire ses peluches totalement en France, Maïlou Tradition emploie aujourd’hui onze salariés. Son chiffre d’affaires est en hausse et les commandes augmentent. Pour autant, elle est aujourd’hui confrontée à un problème de trésorerie. « Nous avons beaucoup de mal à trouver de l’aide près des banques, regrette Annick Brault, gérante de l’entreprise. On s’interroge :
doit-on vraiment continuer de grandir dans ces conditions ? ». « C’est un stress permanent alors même que nous avons du travail », ajoute Réjane Riant.

Pour les élus, qui défendent désormais le doudou breton, cette situation est aberrante. « Il y a un vrai problème avec les banques à ce niveau-là », commente Pierre Méhaignerie. « Aujourd’hui, on est dans une logique de contrainte et de bureaucratie », déplore Michel Canévet. « Nous souhaitons convaincre plus d’une vingtaine de mairies de prendre part à l’aventure de Mining », annonce Eric Léost.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour visionner une petite vidéo tournée par Ouest-France
http://www.dailymotion.com/video/x28aizt_mailou-tradition-et-ses-doudous-bretons_news?start=21

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28 septembre 2014

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Michel CANÉVET Élu Sénateur du Finistère

L’UMP pensait emporter deux sièges au moins. L’UDI Michel Canévet prend le 2e siège de la droite au détriment d’Agnès Le Brun.

Comme à l’issue d’un match de foot qui se termine par deux buts partout, on pourrait dire « la balle au centre ». Mais, le résultat de l’élection sénatoriale de dimanche est-il bien celui d’un match nul avec d’un côté deux élus socialistes sortants, François Marc et Maryvonne Blondin, et de l’autre Philippe Paul, sénateur UMP sortant et le grand gagnant du jour, l’UDI Michel Canevet ? Rien n’est moins sûr.

Les socialistes soufflent
Deux sénateurs PS ! Beaucoup à gauche n’y croyaient plus. Dans les rangs socialistes au fur et à mesure que les premiers bulletins sont comptés, le sourire revient sur les lèvres. François Cuillandre, maire de Brest, et le député Jean-Jacques Urvoas, ne cachent pas que ce résultat leur va très bien. Même si le PS perd 140 voix par rapport à l’élection de 2008, il arrive devant l’UMP. Et grâce à la proportionnelle, il rafle deux sièges. Le PS a quand même 114 voix d’avance sur l’UMP. Des voix qui viennent d’un bataillon d’élus encore important dans le Finistère et d’une discipline de vote qui a fonctionné malgré les cafouillages de la majorité présidentielle. « Il est certain que la baisse des dotations de l’État aux collectivités a pesé dans ce scrutin »opine François Marc qui assure que le PS a perçu l’inquiétude des élus. Pour le sénateur, « là où l’arithmétique des dernières élections municipales annonçait une probabilité d’un seul siège pour notre liste, il y a lieu de voir dans la première place de l’équipe Finistère (PS) une incontestable marque de confiance. »

L’UMP est chagrinée
Philippe Paul est réélu. Mais, Agnès Le Brun ne passe pas. La droite UMP a mal. « Michel Canévet donne un siège au PS »résume Philippe Paul. « Comme en 2008, nous perdons un deuxième siège. » Que veut dire le maire de Douarnenez ? Il pense comme Dominique Cap, maire de Plougastel-Daoulas et candidat en 3e position, qu’une liste unie à droite passait trois sénateurs contre un à la gauche. « Ma 3e place avait été proposée à Michel Canevet qui a refusé. » Agnès Le Brun, maire de Morlaix, deuxième sur la liste, la perdante du scrutin, va plus loin : « Je ne pense pas que nous puissions dire que la droite a gagné deux sièges en Finistère.

L’UDI et le MoDem ont déjà prouvé que leur ligne était incertaine et pouvait pencher du côté du PS. » Ce qui n’empêche l’élue de Morlaix de faire des additions : « Nous pesons près de 50 % des voix et la gauche gagne deux sièges avec 34 %. Chercher l’erreur. »

Michel Canévet sur un nuage
C’est le gagnant du jour. Le Bigouden a aussi gagné à l’applaudimètre lors de la proclamation des résultats. En 2008, il avait raté la marche. Cette fois-ci, il entendait bien être élu et pour cela mener sa propre liste. « En Ille-et-Vilaine, ils ont aussi voulu faire une liste unique à droite. Et il a eu des dissidents. Dans le Finistère, nous aurions eu aussi une liste dissidente » argumente le maire de Plonéour-Lanvern et conseiller général. Un mandat qu’il va devoir quitter dans le mois qui vient pour le laisser à sa remplaçante, la maire de Plogastel-Saint-Germain, Jocelyne Plouhinec. « Je pense que chaque groupe a une légitimité à se présenter au Sénat. Nous avons une approche plus sociale et humaniste que l’UMP. Il fallait un renouvellement parmi les élus finistériens, poursuit le nouveau sénateur qui termine : Il faut dépoussiérer le Sénat. » On peut aussi penser que des électeurs UMP ont choisi le centriste…

Troadec à la baisse, les Verts à La hausse
« Dépoussiérer le Sénat ? » Christian Troadec, maire de Carhaix, avait mis en avant ce slogan lors de sa campagne… Avec 5,49 % des voix, il fait moins bien que ses 7,8 % de 2008 tandis que les écologistes d’EELV font 99 voix (4,42 %), soit 29 voix de plus qu’il y a six ans. Le Front national qui avait obtenu deux voix en 2008 en gagne 31 ce dimanche.

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